Nos promenades nous montrent que c’est encore la nature qui reste le plus grand créateur de bonsaïs.
La végétation méditerranéenne, par son adaptation à un milieu pauvre, sec et venté, possède naturellement des formes qui évoquent des bonsaïs.
L’olivier est l’emblème incontournable de la Provence de Mistral mais aussi de nombreux végétaux connus tels que les chênes, le romarin, le thym et d’autres moins connus comme la lentisque, la myrte et bien d’autres peuvent être traités en bonsaï.
Outre la plante, il nous faut recréer le milieu dans lequel elle pousse et là les pots asiatiques s’adaptent assez mal à cette transposition.
Un élément caractéristique de la Provence est la pierre qui modèle les paysages en terrasses ou « restanques », ou même simplement un muret en pierre qui entoure un arbre sur une place de village.
Sur cette place, n’y a-t-il pas une fontaine ? ou même un lavoir ?
Voici réunis les trois éléments (végétal, minéral et eau) qui composent un bonsaï, à nous de transposer cette technique asiatique avec notre sensibilité et notre héritage méditerranéen que l’on retrouve dans les crèches.
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